Stéphane Inkel (Queen's University)

Stéphane Inkel est professeur à l'Université Queen's. Sa thèse de doctorat portait sur la politique de l'énonciation dans les œuvres de Réjean Ducharme et de Samuel Beckett. Il s'intéresse au roman québécois et aux rapports entre littérature et politique. Ses recherches actuelles portent sur les effets du messianisme canadien-français dans le roman contemporain et postérieur à la Révolution tranquille.

  • Le paradoxe de l'écrivain. Entretien avec Hervé Bouchard, Saguenay, La Peuplade, 2008.
  • «"Une patrie neuve dans un monde vieilli". L'historicité paradoxale de l'abbé Casgrain à Victor-Lévy Beaulieu», dans Le Québec à l'aube du nouveau millénaire. Entre tradition et modernité, sous la dir. de Marie-Christine Weidmann Koop, Montréal, PUQ, 2008, p. 290-299.
  • «Soi comme métaphore. Récit d'une émigration de Fernand Dumont», dans Que peut la métaphore? Histoire, savoir et poétique, sous la dir. de Sylvain David, Janusz Przychodzen et François-Emmanuël Boucher, Paris, L'Harmattan, coll. «Epistémologie et philosophie des sciences», 2009, p. 211-222.
  • «L'arpenteur et la voix. Politique de la dette dans Dévadé et Gros mots», dans Présences de Ducharme, sous la dir. de Marie-Andrée Beaudet, Élisabeth Haghebaert et Élisabeth Nardout-Lafarge, Québec, Nota bene, coll. «Convergences», sous presse.
  • «Écrire en marge de l'histoire. L'Amérique vaincue des Fous de Bassan», Les Cahiers Anne Hébert, no 9, à paraître.