Michael Rinn est professeur en sciences du langage à
l'Université de Bretagne Occidentale. Agrégé en lettres, docteur en
linguistique, il mène des recherches sur les discours de l'extrême
contemporain. Il a consacré plusieurs travaux à l'indicible de l'Holocauste,
stratégie narrative tiraillée entre le devoir de mémoire et l'exigence de sens.
Un autre domaine de recherche porte sur les discours convaincants, dont les
campagnes de prévention contre le sida. Aujourd'hui, il participe à la
conceptualisation d'une sémiologie de l'Internet.
- Les discours sociaux contre le sida. Rhétorique de la communication publique, Bruxelles, De Boeck Université, coll. «Culture et communication», 2002.
- «Poétique de la Shoah : non lieux et lieux communs», La licorne, n° 51, «Les Camps et la littérature», Poitiers, Maison des Sciences de l'Homme et de la Société, 2000, p. 27-43.
- «Pour une sémantique des récits de la Shoah. Approches de la doxa millénariste», Millenarismi nella cultura contemporanea, E. I. Rambaldi (éd.), Milano, Franco Angeli, 2000, p. 133-156.
- Les Récits du génocide. Sémiotique de l'indicible, Paris, Delachaux et Niestlé, coll. «Sciences des discours», 1998.
- «Peut-on traduire la publicité?» (en collaboration avec Marc Bonhomme), Communication et pragmatique interculturelles, P. Singy et P. Trudgill (éds), Bulletin suisse de linguistique appliquée, n°60, Neuchâtel, Institut de linguistique de l'Université de Neuchâtel, 1997, p. 9-24.
Contact : michael.rinn@univ-brest.fr